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Tes guerres dirigées sur moi. Je ne veux plus savoir pourquoi, Tu m'enveloppais de vents si froid. Je ne veux plus essayer de comprendre, Pourquoi de toi, je devais me défendre. Je ne veux plus essayer de comprendre, Pourquoi j'ai du si longtemps attendre. Je ne veux plus tenter d'expliquer, Comment hier encore tu m'as blessé. Je ne veux plus tenter d'explorer, Ce qui nous a poussé à se déchirer. Il ne nous reste plus rien à dire, Que des mots qui veulent mentir. Des échos qui vont trahir, Nos silences à ne plus finir. Alors tu peux partir... Tu peux partir, Je ne vais pas te retenir. Tu peux partir, Je n'ai plus de sourire à t'offrir. Tu peux partir, On va pas se détruire. Tu peux partir, Je ne vais pas en mourir. Tu peux partir, Les larmes ne vont pas jaillir. Tu peux partir, Je ne vais pas, oh non, je ne vais pas te retenir. Tu peux partir, Loin de mon avenir. Tu peux partir, Ailleurs pour t'assouvir. |
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À ceux qui voudront savoir, Tu raconteras ce qui te plaira, Réinventeras la fin de l'histoire. Et si ça te fait plaisir, Tu pourras même leurs dire, Que c'est toi qui a voulu fuir, Le naufrage de notre navire. Mais moi, Je ne veux plus de violence dans les soupirs, Je ne veux pas du ciel auquel tu aspires, Je ne veux plus à tes côtés m'assoupir. Je ne veux pas te permettre de me détruire, Je ne veux pas d'adieu où l'on se déchire, Je ne veux pas que nos yeux en viennent à haïr. Je ne veux pas d'adieu où l'on se déchire, Je ne veux pas que reste en moi tous ces souvenirs. Alors tu peux partir... Tu peux partir, Je ne vais pas te retenir. Tu peux partir, Je n'ai plus de sourire à t'offrir. Tu peux partir, On ne va pas se détruire. Tu peux partir, Je ne vais pas en mourir. Tu peux partir, Les larmes ne vont pas jaillir. Tu peux partir, Je ne vais pas, oh non, je ne vais pas te retenir. Tu peux partir, Loin de mon avenir. Tu peux partir, Ailleurs pour t`assouvir. |