Les pieds en constant transferts, Axe double, frontières linéaires, Me retenant, moi l'étrange prisonnière, Des luminescences piégées dans l'atmosphère. Non, je ne veux pas qu'on m'en libère, Qu'on me laisse ainsi, en souricière, Entre les rêves et l'éphémère, Entre les froids et les déserts. Je veux enfin toucher les lumières De ces images si passagères. Qu'on me donne les étoiles de l'univers, Que j'en maquille ses yeux gris-verts. Je veux en un sourire , revivre cent fois. Je veux le vivre, l'avoir pour moi. Je veux ses yeux comme des lasers, Posés sur moi, action transfert ! |
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Mon axe et ma charnière. Répandre partout dans l'atmosphère, Des reflets de mille ampères. Je veux rêver les courants d'air, Je veux vibrer à ma manière. Laisser errer mes regards vers hier, Vers mes élans qui sont désormais poussières. Je veux tout , le vide et le trop plein, Je veux surtout , ne jamais en voir la fin. Je veux le vivre, vite qu'on accélère, Le processus imaginaire. |