Depuis si longtemps, seule ici je t'attends. Te cherchant, dans chaque étoile du firmament. Depuis si longtemps, j'attends patiemment, Que ton regard se tourne vers mon versant. Chaque soir, dans l'axe de mes sentiments, Tu te balades en moi , presque éffrontément. Et dans mon corps, des envies de premier plan, J'ai faim de toi, de toi qui est trop peu gourmand. Quand voudras-tu de moi? Dis-le, oh dis-le moi. Quand serai-je enfin à toi? Dis-le, ne l'omets pas. Quand seras-tu à moi? Dis-le, oh dis-le moi. Quand penseras-tu à moi? Dis-le, ne m'oublies pas. Depuis si longtemps, je te sais et je te sens. Le soleil en automne et la pluie au printemps, Tu vois ,tout en moi s'abandonne, tout en moi est troublant. Je ne vois plus qu'avec mon coeur qui pompe et qui ressent. Depuis si longtemps, à l'encre de ces désirs incessants, Je dessine sur l'astre la couleur de mes sentiments. Et dans ma tête l'espoir que vers le ciel, tes yeux levant, Y voient l'appel, le présage vers moi t'invitant. Ton prénom en moi, mon code barre bien imprimé. Je ne peux plus m'en défaire, de toi je suis tatouée. Je ne suis plus moi, je ne suis qu'un ombrage qui attends, Que ton regard et le mien, se croisent au prochain tournant. Quand voudras-tu de moi? Dis-le, oh dis-le moi. Quand serai-je enfin à toi? Dis-le, ne l'omets pas. Quand seras-tu à moi? Dis-le, oh dis-le moi. Quand penseras-tu à moi? Dis-le, ne m'oublies pas. |
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