Trop de combats et trop de shèmes,
Trop d'éclats dans les coulisses de ma scène.
Trop de pression et trop de thèmes,
Trop de pulses dans le flux de mes veines.

Trop d'orages et trop de chaînes,
Trop d'images qui choquent et qui s'emmèlent.
Trop de larmes à l'index de mes peines,
Trop d'accents dans le lot de ses blasphèmes.

Trop d'aurores aux visages blèmes,
Trop de blessures qui vont et qui reviennent.
Trop de souvenirs qui nous freinent,
Trop de silence et trop peu de vaine.

Les rêves se sont perdus,
Dans les flots du passé.
Lentement venus et doucement déchus,
Qui pourrait les réanimer?

L'amour n'est pas un dû,
L'amour n'est pas un jeu,
L'amour n'est rien de plus,
Qu'une étoile dans les yeux.

Et toujours je chante et toujours je danse
Au crépuscule des sarcasmes du temps,
Et toujours je me dis et toujours je pense,
Qu'on ne renait pas qu'au printemps.

Et toujours je vais et toujours j'avance,
Dans le revers des vents indifférents,
Et toujours je me dis et toujours je pense,
Qu'on a tous nos propres tourments.

Le corps au chaud, le coeur en arbitrage,
Le temps s'étire et s'en va ainsi défilant.
Je ferme les yeux, l'âme en voyage,
Je dérive dans l'amas des heures s'écoulant.

Trop de combats et trop de shèmes,
Trop d'éclats dans les coulisses de ma scène.
Trop de pression et trop de thèmes,
Trop de pulses dans le flux de mes veines.

©Copyright Erika Arpin 1998-2009 Tous droits réservés
Original music by Bjorn Lynn, extract from the album: Bridge To The Universe, Part 1




©Copyright picture Erika Arpin


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